Ce petit road trip en est un qu’on n’oubliera jamais.

Amélie et moi (Bobby) voulions profiter de ce beau 22 avril ensoleillé mais on n’était pas trop certains ce qu’on voulait faire. C’est alors que j’ai proposé une promenade en auto et je me suis vite mis à chercher une destination que l’on n’avait jamais visiter. Je me suis mis à chercher pour quelques choses d’intéressant dans l’extrémité la plus au Sud du Québec et j’ai dit à voix haute « Franklin », aussitôt dit, Amélie m’as demandé de répéter et elle m’a rappelé d’une publication qu’elle m’avait partagé sur Facebook quelques semaines plus tôt. Après une courte discussion, c’était décidé, on a chargé la voiture et on se dirigeais pour visiter l’institut Doréa, reconnu pour avoir accueillis les enfants de Duplessis.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire des enfants de Duplessis, ce sont des orphelins qui ont été faussement diagnostiqué malade mentaux. L’églises catholique classifiais ces orphelins comme délinquant et les envoyas dans des asiles afin de bénéficier des subventions du gouvernement fédéral. Non seulement est-ce que l’église se faisait un profit sur le dos de ces pauvres enfants, mais la plupart d’entre eux ont aussi été abusé sexuellement et même qu’on aurait fait des expérimentations psychiatriques incluant l’utilisation de drogue. Ce n’est qu’en 1995 qu’on fermera les portes de cette histoire d’horreur.

Maintenant appartenue par les Immeubles Dandurand Inc. Doréa est constitué d’environs 11 édifices dont 2 écoles, 2 dortoirs pour ados, 3 maisons pour les plus jeunes, 1 grange, 1 poulailles, quelques chalets et un terrain de jeux plus qu’épeurant. Les édifices qui y sont encore ont été gravement vandalisés malgré les plusieurs tentatives de barricadés les portes et fenêtres ainsi que les nombreuses affiches qui indique clairement l’interdiction d’accès au terrain. Un article publié dans le journal Saint-François, écrit par Stephanie McBride, mentionne que l’institut devra être vendu ou démoli avant septembre 2017.

Après quelques heures de route et un pont plutôt épeurant de traversé, nous sommes arrivés devant les édifices. La première chose que j’ai remarqué c’était un tourniquet que je suis certains d’avoir vus dans un film d’horreur. Disons que si Katrina était avec nous, elle aurait mouillé ces pantalons et peut-être même qu’elle se serait sauvé en courant de l’autre direction. Malgré les graffitis et tout le vandalisme, la plupart des édifices sont encore en bonne état et pas très épeurant. Nous avons donc décidé de stationner la voiture dans un endroit qui indique clairement qu’il est interdit et sommes allez s’aventurer sur le terrain privé, mais quoi bon faire un petit road trip si on n’enfreigne pas quelques règlements.

Si vous décidé de vous y aventurer avant sa possible démolition ou que vous découvrez un endroit que nous n’avons pas encore eu la chance de visiter, n’oubliez surtout pas de nous partager vos expériences via les plateformes de média sociaux en utilisant notre hashtag #LaRouteNousMene.

 

Bobby